Cent phrases pour éventail de Paul Claudel

Bonjour, c’est Béatrice,
Célébrer l’évanescence des choses, observer les détails, évoquer les saisons. Choisir des mots simples, les saupoudrer d’une pointe d’humour. Puis les prononcer en un seul souffle … Tel est l’art du haïku, une forme poétique japonaise que notre Petit moment littéraire va explorer, sur les pas d’un grand monsieur de l’Académie française, ambassadeur au Japon, qui a souhaité rendre hommage à ce pays du bout du monde. Paul Claudel écrit en 1926 : Cent phrases pour éventail.
Venez fêter avec nous le Printemps des poètes en écoutant nos Petits moments littéraires consacrés à la poésie.
Documents

L’édition originale des Cent phrases pour éventail se présentait physiquement sous la forme de trois éventails calligraphiés.

Pour chaque poème, Paul Claudel a demandé à « Messieurs Yamanoushi et Yoshié » de choisir des idéogrammes qui font écho au contenu de son texte. Puis c’est l’artiste calligraphe  Ikuma Arishima qui les a tracés. Voici dans l’édition de 1942 la disposition finale des poèmes sur les doubles-pages.

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